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Les charges sont-elles déductibles ou remboursables dans une location meublée ?

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Les charges sont-elles déductibles ou remboursables dans une location meublée ?

Pour une location meublée, il est bon de connaître les éventuels travaux à faire avant d’emménager. Cependant, il est primordial de connaître si les charges liées à ces travaux seront amorties. Quelles sont alors les charges déductibles ou amortissables dans une location meublée ?

 

Les charges déductibles

Pour une location de logement vide, les frais de notaire ou de l’agent immobilier et l’amortissement du bâtiment ne sont pas à déduire du loyer. Contrairement à cela, pour une location meublée, il existe quelques charges qui sont à déduire du loyer. Un retranchement qui s’effectue de manières différentes : soit la charge serait aussitôt déduite du profit taxable, soit elle ne serait pas immédiatement réduite de l’avantage imposable et elle serait alors remboursable durant tout l’usage du bâtiment.
Les dépenses déductibles en location meublée sont alors :

  • Les charges liées aux entretiens et aux réparations. Ce sont les dépenses habituelles qui admettent la bonne maintenance de l’habitation. Cependant, elles ne doivent pas dépasser les 500 euros, sinon, elles ne seraient plus déductibles.
  • Les taxes locales
  • Les frais d’administration comme les polices d’assurance, les frais de comptabilité, la conciergerie, le téléphone, l’eau et l’électricité ainsi que le gaz.
  • Les charges amortissables

En général, les travaux réalisés dans votre location meublée n’en sont pas tous déductibles au loyer. Ces dépenses sont en réalité à rembourser sur la durée d’exécution des travaux en cours. Les dépenses peuvent être amorties, si les charges reliées aux travaux d’amélioration du logement dépassent la somme de 500 euros. C’est une condition, imposée dans l’amortissement LMNP, qui vous aide à déduire une partie du prix de votre acquisition immobilier. La dépense amortissable touche généralement les dépenses liées à d’importants travaux de construction, d’amélioration ou d’agrandissement comme la toiture, le chauffage, l’ascenseur, le ravalement et même les gros œuvres.
En réalité, il s’agit tout naturellement d’une falsification fiscale. Il est alors nécessaire de faire analyser les travaux réalisés par le propriétaire du bien immobilier comme pour les composants du bâtiment. Dans sa théorie, le régime fiscal explique que les contenus principaux d’une inactivité physique qui remplissent à la fois les exigences suivantes sont des composants :

  • Sa durée réelle d’usage doit être différente à celle de l’inactivité sur qui il est relié,
  • Il doit faire l’objet de substitution pendant la durée réelle de l’usage de l’immobilisation physique sur qui il est attaché.

Les composants ne nécessitent pas alors d’identification que s’il évoque un élément cohérent de l’inactivité.

 

La durée réelle d’utilisation, qu’est-ce que c’est ?

En pratique, elle correspond au temps d’usage réel par l’entreprise qui a consigné le bien immobilier au capital de sa conclusion. Normalement, la durée d’utilisation réelle d’un composant concorde au temps de divergence de l’acquisition de l’immobilier et du renouvellement du composant ou encore entre le changement de deux composants. Cependant, la spécificité dans la durée réelle d’emploi du constituant et celle de l’inactivité doit avoir un attribut significatif.

Les dépenses liées au remplacement d’un composant seront alors à la charge du propriétaire quand il faut remplacer un composant dans le bâtiment.

En quelques mots, remplacer un interrupteur, effectuer quelques réparations avec le chauffe-eau ou encore mettre un store au velux sont alors des charges déductibles, tandis que rendre conforme le tableau électrique, remplacer le chauffe-eau, changer le système de chauffage ou encore remplacer le système de motorisation du volet roulant sont des charges amortissables. Les dépenses déductibles sont ceux qui accordent de garder la durée de vie de l’élément, tandis que les charges amortissables sont celles qui admettent d’étendre son évolution.

 

Les charges qui ne dépassent pas 500 euros sont-elles déductibles ou amortissables ?

Dans le chapitre dédié à la définition des éléments, il a été déclaré qu’il sera accordé que les constituants qui ont un montant en dessous de 500 euros hors taxes ne seront pas considérés comme tels sur le plan fiscal. Il serait en effet en parallèle avec la tolérance proportionnelle à l’inactivité à faible coût.

Dans ce chapitre, le régime fiscal explique clairement que les éléments qui sont en dessous de 500 euros ne pourront pas être remboursés.

Bref, le régime fiscal et l’administration d’une location meublée sont une tâche difficile à faire. Pour éviter des pertes, faites appel aux services d’un expert-comptable en immobilier.